Samedi 26 juillet 2008 :
Le matin, après une nuit dans un chalet, on a pris le temps de photographier des panneaux solaires installés sur le toit. J’ai tenu à le faire, car cela prouve que la Chine fait aussi des efforts sur le plan environnemental (même s’ils sont minimes). J’ai eu l’occasion de voir d’autres panneaux sur un certain nombre de nouveaux bâtiments en cours de route ces trois derniers jours mais celui du chalet est le seul qui a pu être photographié.
Du fait qu’on ait fait peu de choses le 3ème jour, j’en profite également pour faire un arrêt sur images en ce qui concerne la faune et la flore qui ont pu être aperçues tout au long du voyage.
Dimanche 27 juillet 2008 :
Dès le matin, on se dirige vers un lieu dans la forêt. le premier arbre qu’on voit est mystérieusement relié à un autre par une branche. Un peu plus loin, un autre arbre sort également de l’ordinaire : une partie du tronc prend la forme d’un oeil. Et enfin la cerise sur le gâteau, un arbre vieux de 480 ans (pas si impressionnant que ça puisque j’ai déjà vu un arbre vieux de plus de 1000 ans).
Ensuite, le repas du midi – légèrement retardé – a été le luxe sur son plus haut point. Avant cela, une visite dans l’ancien ministre des affaires étrangères créé sous le dernier empereur de Chine PuYi (à l’époque occupé par les Japonais
). Un repas fait à la façon japonaise nous attendait. Nous, les invités sommes regroupés autour d’une table en arc de cercle. Face à nous se trouve le(la) cuisinier(ère) et ses « outils de travail ». En quoi a-t-on pu dire qu’il s’agit d’un luxe ? Ce n’est pas forcément le fait de savoir cuisiner sur une surface plane. En fait, cela s’explique non seulement par la qualité hors-norme des aliments, mais surtout par une des plus grandes difficultés du domaine de la cuisine que le cuistot doit faire face. Quelle difficulté ? Celle de coupler les moyens et les résultats. Contrairement aux cuisiniers ordinaires, celle qui était en face de nous prenais le risque d’exposer sa technique (je dirais même son art) de la cuisine. Celle-ci se devait donc d’être plus exigeante et minutieuse au risque de nous déplaire, indépendamment du goût final qu’aurait le plat.
Je ne suis pas du genre à aimer le Japon, mais je ne peux en aucun cas nier le fait que ce repas ait été génialissime et qu’il restera gravé dans mes souvenirs.

