
Il s’agit d’une autobiographie, dans lequel Sartre raconte comment la lecture et l’écriture a constitué sa vie, ses réflexions sur son enfance pleine de « comédie », « d’imposture »…
Un extrait où il découvre la lecture :
Je m’emparai d’un ouvrage intitulé Tribulations d’un Chinois en Chine et je l’emportai dans un cabinet de débarras ; là, perché sur un lit-cage, je fis semblant de lire : je suivais des yeux les lignes noires sans en sauter une seule et je me racontais une histoire à voix haute , en prenant soin de prononcer toutes les syllabes. On me surprit – ou je me fis surprendre – , on s’écria, on décida qu’il était temps de m’enseigner l’alphabet. Je fus zélé comme un catéchumène ; j’allais jusqu’à me donner des leçons particulières : je grimpais sur mon lit-cage avec Sans Famille d’Hector Malot, que je connaissais par coeur et, moitié récitant, moitié déchiffrant, j’en parcourus toutes les pages l’une après l’autre : quand la dernière fut tournée, je savais lire.
Je dois avouer ne pas avoir entièrement compris cet ouvrage, notamment la partie « Ecrire » ; c’est pourquoi je le relirai plus tard, car je dois avant tout lire Les Illuminations d’Arthur Rimbaud pour la rentrée.
1 commentaireCRYPTOLOGUE !!!!!!
Il y a plusieurs mois j’ai jeté un oeil à un portail de Wikipédia parlant de ce domaine. En m’informant sur l’évolution des techniques utilisées pour transmettre un message secret, j’ai tout bonnement été fascinée. L’histoire de la cryptologie est passée de petites techniques simples comme le chiffre de César (lorsqu’on décale chaque lettre d’un texte par un même nombre) jusqu’à des méthodes modernes beaucoup plus complexes et astucieuses qui prennent en compte des notions mathématiques et des algorithmes actuels très recherchés.
Et c’est cela qui m’intéresse : pouvoir travailler avec les mathématiques, les vrais !
Le travail d’un cryptologue (qu’il soit cryptographe ou cryptanalyste, ou les deux) est un véritable combat à mener : le cryptographe doit tout faire pour que son chiffrement ne soit pas cassé, alors que le cryptanalyste doit à l’inverse trouver tous les moyens pour déchiffrer les informations cryptées.
La cryptologie a vu ses débuts quelques siècles avant Jésus-Christ par des petites astuces simplissimes (un messager – grec si je me souviens bien – de l’antiquité avait rasé la tête d’un de ses esclaves pour y inscrire un message et l’a envoyé après avoir attendu que les cheveux aient repoussé ; une autre technique connue est celle où on enroule un papier autour d’un tube – une scytale – etc…). Aujourd’hui, il s’agit d’une véritable science du secret. Les techniques modernes sont si appronfondies qu’elles nécessitent des ordinateurs (ô bonheur ^^) dans la réalisation de calculs. A présent, la cryptologie est étroitement liée à tout ce qui touche la sécurité informatique (télécoms, programmes informatiques, réseaux etc…).
=> JE VEUX ET JE FERAI TOUT POUR DEVENIR CRYPTOLOGUE !!!
EDIT 25/08/2009 : je vous rassure, l’eau a coulé sous les ponts ^^
Pas de commentaire
La faim est un mécanisme extrèmement complexe. Elle se manifeste suite à une baisse de glucose dans le sang (hypoglycémie). Le glucose permet à toutes les cellules de notre corps de fonctionner.
La partie du cerveau qui contrôle la faim est l’hypothalamus, une zone particulière située en plein coeur du cerveau. Composé de régions distinctes, il reçoit des signaux relatifs à l’envie de manger à la saciété qui proviennent de différents récepteurs biochimiques situés dans le système digestif (intestinaux, hépatiques, sensoriels -sensibles au volume de l’estomac par exemple -, etc…).
En réaction de cela, l’hypothalamus envoie une hormone (la ghréline) qui conditionne l’envie de manger, et des neurotransmetteurs (substances chimiques produites par des neurones et situées au niveau des synapses) comme la sérotonine, neuropeptide Y, CRH, galantine, etc… et c’est ce qui provoque la sensation de faim.
L’hypothalamus est sensible non seulement à l’alimentation, mais aussi au métabolisme, aux fonctions relationnelles du cerveau (émotion, stress, colère, calme…). Ceci explique pourquoi d’autres facteurs interviennent sur l’hypothalamus pour moduler la sensation de faim :
- le conditionnement (suivant que l’on aime ou non l’aliment)
- les facteurs psychoaffectifs (l’humeur par exemple)
- les facteurs cognitifs (si on décide de manger ou non)
- les facteurs sociaux et familiaux.
Sources : Doctissimo | France5 | Vivelerégime (<= lol)
5 commentaires- Premier kit :

Les brushs utilisés proviennent de Deviant Art.
- Second kit :

Celui-là, je le trouve moins joli que le précédent mais j’y ai fait plus de manipulations intéressantes, je suis donc fière de vous l’exposer

